:: FLASH INFO
La CNSC-Togo invite les acteurs politiques à prendre des décisions courageuses pour une sortie définitive de la crise socio-politique
Be. Yourself.

ACTIVITES

27ème dialogue inter-togolais: 7 OSC app…

À quelques heures de l’ouverture du dialogue inter-togolais, 7 organisations de la société civile togolaise (WANEP-Togo, la CNSC, l’acat-togo, le CACIT, le RESPFECO, la CEJP, le PAOET) sont montées au...

Lire Plus

JOURNEE MONDIALE DE L'ACTION CITOYENNE

S'inscrivant dans les actions de la célébration de la journée mondiale de l'action citoyenne, la CNSC-Togo a respecté, en collaboration avec CIVICUS et des milliers d'autres organisations le day of...

Lire Plus

AILLEURS SUR LE WEB

TOGO : LA DIASPORA TOGOLAISE DIT NON A L…

La Coalition des 14 partis politiques de l'opposition démocratique togolaise avait posé comme préalable à toute négociation les exigences suivantes : 1. La libération de tous les détenus politiques arrêtés...

Lire Plus

Togo debout’ répond à Bawara : « un gouv…

En conférence ce mercredi à Lomé, le front citoyen ‘Togo debout’ a versé devant de centaines de personnes sa contribution pour une sortie de crise au Togo, avec le dialogue...

Lire Plus

En conférence ce mercredi à Lomé, le front citoyen ‘Togo debout’ a versé devant de centaines de personnes sa contribution pour une sortie de crise au Togo, avec le dialogue qui va s’ouvrir dans huit (8) jours.

 

Selon Pr David Dosseh et ses collaborateurs, l’ampleur de la crise exige l’ouverture d’une période transitoire. « Il s’agit en effet de mettre en œuvre un gouvernement de transition qui aura comme mission la création des institutions justes pour notre pays, ce qui permettra le déverrouillage des institutions actuelles. Un gouvernement de transition et non un gouvernement d’union est par conséquent un impératif », lit-on au point 2 de la déclaration faite par cette organisation de la société civile.

« Aucun compromis sur le dos du peuple ne saurait être accepté », prévient cette organisation qui dit qu’elle entend jouer son rôle de « contrôle citoyen » et ensuite invite la société togolaise dans son ensemble » à la vigilance.

Cette position contraste radicalement avec celle de Gilbert Bawara qui, sur le site www.togobreakingnews.info, a laissé entendre que la finalité du prochain dialogue, c’est de contribuer à la décrispation du climat politique et d’offrir l’occasion aux acteurs politiques d’apporter leur contribution et d’assurer ainsi leur adhésion aux réformes « envisagées ». Par qui ?

Il continue en affirmant que le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, le gouvernement et la majorité sont unanimes à aller au bout du processus engagé et la nécessaire onction du peuple constitue, souligne-t-il, le seul moyen qu’il n’y aura pas d’obstruction de la part de qui que ce soit.

Autant dire que le chef de l’Etat et tout son gouvernement penchent pour le référendum à l’issue de ce dialogue et rejettent catégoriquement, avant toute assise, l’idée de période transitoire devant mettre le pays sur les rails de l’alternance que le Togo ne connaît pas depuis plus de 50 ans.

Les jours prochains promettent beaucoup au Togo et nul ne peut dire avec certitude si le dialogue accouchera d’un accord politique devant mettre fin à la crise sociopolitique qui secoue le pays depuis de cinq (5) mois et qui a ralenti toutes les activités.